Avis de marché

DMP1500839 - Fourniture et maintenance d’équipements informatiques : postes clients

Le présent marché a pour objet la fourniture et la maintenance d’équipements informatiques « postes clients », tels que PC (Personal Computer), écrans, ordinateurs portables, tablettes, Clients légers (Thin clients) et imprimantes, ainsi que le support et installation du matériel sur site.
- Poste 1 – PC (Personal Computer)
- Poste 2 – Écrans TFT
- Poste 3 – Ordinateurs portables& Tablettes
- Poste 4 – Clients légers (Thin clients)
- Poste 5 – Imprimantes
- Poste 6 – Support et installation sur site
.
Dans le cadre du présent marché, le Forem souhaite renforcer la cohésion sociale en réalisant un effort de formation, d’insertion ou d’intégration socioprofessionnelle (clause sociale flexible : voir cahier spécial des charges).

Date de publication
11-09-2015
Date limite
03-11-2015 à 14:00
Secteur commercial (CPV)
30230000 - Matériel informatique
50312000 - Maintenance et réparation de matériel informatique
Codes de la région (NUTS)
BE3 - RÉGION WALLONNE
Type de contrat
Fournitures - Achat
Procédure
Ouverte

Pouvoir adjudicateur

Nom officiel
Office Wallon de la formation professionnelle et de l'emploi
Adresse postale
104 Boulevard J. Tirou, 6000 Charleroi, BE
À l'attention de
Emmanuel Hautenauve

Quantité ou étendue du marché

-

Conditions de participation

Situation propre des opérateurs économiques, y compris exigences relatives à l’inscription au registre du commerce ou de la profession

Conditions d’accès au marché
1) Avantage qui empêche ou fausse les conditions normales de concurrence :
Tout soumissionnaire devra déclarer dans le formulaire d’offre tant pour lui-même que pour les entités dont il ferait valoir les capacités pour la sélection qualitative, si lui-même et ces entités sont dans un des cas visés par l’article 64 de l’Arrêté Royal du 15 juillet 2011 relatif à la passation des marchés publics dans les secteurs classiques.
Il est interdit à tout soumissionnaire et à toute entité dont il ferait valoir les capacités pour la sélection qualitative, de recourir à un sous-traitant qui a participé à la recherche, à l’expérimentation, à l’étude ou au développement
de ce marché, s’il retire des prestations de ce sous-traitant un avantage qui empêche ou fausse les conditions normales de concurrence.
2) Interdiction d’occupation de ressortissants de pays tiers en séjour illégal :
Sauf exigences impératives d'intérêt général, est exclu de l'accès au marché, à quelque stade que ce soit de la procédure, tout soumissionnaire pour lequel il est établi qu'il a occupé, en tant qu'employeur, des ressortissants de pays tiers en séjour illégal au sens de la loi du 11 février 2013 prévoyant des sanctions et des mesures à
l'encontre des employeurs de ressortissants de pays tiers en séjour illégal.
Cette disposition s'applique de la même manière à l'égard de l'entité à laquelle le soumissionnaire fait appel lorsque la capacité de cette entité est déterminante pour la sélection du soumissionnaire, selon le cas.
L'exclusion de la participation aux marchés publics vaut pour une durée pouvant aller jusqu'à cinq ans.
3) Déclaration implicite sur l’honneur de tout soumissionnaire :
Par le seul fait de participer au marché, tout soumissionnaire atteste implicitement sur l’honneur qu’il ne se trouve pas dans un des cas d’exclusion visé à l’article 61 de l’Arrêté Royal du 15 juillet 2011 relatif à la passation des marchés publics dans les secteurs classiques.
L’attention de chaque soumissionnaire est attirée sur le fait que le pouvoir adjudicateur pourra vérifier la déclaration implicite précitée et qu’il le fera pour tout adjudicataire pressenti.
A cette occasion, et conformément aux articles 60 et 61 de l’Arrêté Royal du 15 juillet 2011 relatif à la passation des marchés publics dans les secteurs classiques, le pouvoir adjudicateur demandera les preuves que le soumissionnaire ne se trouve pas dans un des cas repris ci-dessus.
Les cas d’exclusion des soumissionnaires sont les suivants :
Article 61 §1er :
Avoir fait l’objet d’une condamnation prononcée par une décision judiciaire ayant force de chose jugée dont le pouvoir adjudicateur a connaissance pour :
1° participation à une organisation criminelle telle que définie à l’article 324bis du Code pénal;
2° corruption, telle que définie à l’article 246 et 250 du Code pénal;
3° fraude au sens de l’article 1er de la convention relative à la protection des intérêts financiers des communautés européennes, approuvée par la loi du 17 février 2002;
4° blanchiment de capitaux tel que défini à l’article 3 de la loi du 11 janvier 1993 relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme.
Article 61 § 2 :
1° être en état de faillite, de liquidation, de cessation d’activités, de réorganisation judiciaire ou dans toute situation analogue résultant d’une procédure de même nature existant dans d’autres réglementations nationales;
2° avoir fait l’aveu de sa faillite ou fait l’objet d’une procédure de liquidation, de réorganisation judiciaire ou de toute autre procédure de même nature existant dans d’autres réglementations nationales;
3° avoir fait l’objet d’une condamnation prononcée par une décision judiciaire ayant force de chose jugée pour tout délit affectant sa moralité professionnelle;
Pour vérifier si le soumissionnaire n’est pas dans un des cas visés à l’article 61 § 1er et § 2, 1°, 2° ou 3°, le pouvoir adjudicateur pourra demander au soumissionnaire concerné de communiquer un extrait du casier judiciaire, et/ou tout autre document équivalent délivré par une autorité judiciaire ou administrative du pays d’origine ou de provenance et dont il résulte que ces exigences sont satisfaites.
4° avoir, en matière professionnelle, commis une faute grave;
Dans le cadre de l’article 61 § 2, 4°, il appartient au pouvoir adjudicateur de vérifier cette situation par tout moyen dont il pourra justifier.
5° ne pas être en règle avec ses obligations relatives au paiement de ses cotisations de sécurité sociale conformément aux dispositions de l’article 62;
Pour vérifier si le soumissionnaire n’est pas dans un des cas visés à l’article 61 § 2, 5°, le pouvoir adjudicateur pourra demander au soumissionnaire concerné de communiquer une attestation délivrée par l’autorité compétente
du pays concerné, à savoir :
a. en cas de soumissionnaire employant du personnel assujetti à la loi du 27 juin 1969 révisant l’arrêté-loi du 28 décembre 1944 concernant la sécurité sociale des travailleurs, une attestation de l’Office national de Sécurité
sociale dont il résulte qu’il est en règle en matière de paiement de ses cotisations de sécurité sociale, l’attestation portant sur l’avant-dernier trimestre civil écoulé avant la date limite de réception des offres.
b. en cas de soumissionnaire employant du personnel relevant d’un autre Etat membre de l’Union européenne et qui n’est pas visé à l’article 62 §1er de de l’Arrêté Royal du 15 juillet 2011 relatif à la passation des marchés publics
dans les secteurs classiques, une attestation délivrée par l’autorité compétente certifiant que, suivant compte arrêté au plus tard à la date limite de réception des offres, il est en règle à cette date avec ses obligations relatives
au paiement des cotisations de sécurité sociale selon les dispositions légales du pays où il est établi.
c. En cas de soumissionnaire assujetti à la sécurité sociale des travailleurs indépendants, une attestation selon laquelle il est en règle avec ses obligations en matière de paiement de ses cotisations de sécurité sociale.
Pour les soumissionnaires qui sont indépendants assujettis au régime applicable en Belgique, il s’agit de l’attestation fiscale qui est communiquée annuellement par l’INASTI. Pour les autres soumissionnaires, il s’agit une attestation délivrée par l’autorité compétente du pays concerné.
6° ne pas être en règle avec ses obligations relatives au paiement de ses impôts et taxes selon la législation belge ou celle du pays dans lequel il est établi, conformément aux dispositions de l’article 63;
Pour vérifier si le soumissionnaire n’est pas dans un des cas visés à l’article 61 § 2, 6°, le pouvoir adjudicateur pourra demander au soumissionnaire concerné de communiquer une attestation délivrée par l’autorité compétente
du pays concerné, à savoir une attestation dont il résulte qu’il est en règle par rapport à ses obligations fiscales professionnelles selon les dispositions légales du pays où il est établi.
Pour les soumissionnaires belges, il s’agit d’une attestation délivrée par le SPF Finances.
Il doit résulter de l’attestation communiqués que le soumissionnaire est en règle par rapport à ses obligations fiscales professionnelles selon les dispositions légales du pays où il est établi.
7° s’être rendu gravement coupable de fausses déclarations en fournissant des renseignements exigibles en application des dispositions reprises aux articles 59 à 79 de l’Arrêté Royal du 15 juillet 2011 relatif à la passation des marchés publics dans les secteurs classiques, ou qui n’a pas fourni ces renseignements.
Dans le cadre de l’article 61 § 2, 7°, il appartient au pouvoir adjudicateur de vérifier cette situation par tout moyen dont il pourra justifier.
Remarques générales :
1) Tout membre d’un groupement sans personnalité juridique soumissionnaire du présent marché devra remettre les attestations et documents établis à son nom et dont question ci-dessus, si le pouvoir adjudicateur décide de
vérifier la situation de ce groupement.
2) Lorsqu’un document ou attestation n’est pas délivré dans le pays concerné, il peut être remplacé par une déclaration sous serment ou, dans les pays où un tel serment n’existe pas, par une déclaration solennelle faite par l’intéressé devant une autorité judiciaire ou administrative, un notaire ou un organisme professionnel qualifié
du pays d’origine ou de provenance
3) Les attestations devant être fournies ne peuvent être antérieures de plus de 6 mois à compter de la date limite de réception des offres, sauf si des délais plus courts étaient indiqués ci-dessus.
4) Le pouvoir adjudicateur qui a accès gratuitement par des moyens électroniques à des renseignements ou des documents émanant d’autorités publiques lui permettant de vérifier la situation visée à l’article 58, § 1er, des soumissionnaires concernés, dispense ceux-ci de la communication desdits renseignements ou de la présentation desdits documents.
A cet égard, tout soumissionnaire sera dispensé de produire :
- l’attestation de l’ONSS dont il résulte qu’il est en règle en matière de paiement de ses cotisations de sécurité sociale pour la période de l’avant-dernier trimestre civil écoulé avant la date limite de réception des offres, dans la mesure où le pouvoir adjudicateur aura pu obtenir cette attestation via l’application DIGIFLOW.
- l’attestation du Tribunal du Commerce compétent pour constater l’absence d’un aveu d’une procédure de faillite, de liquidation ou de réorganisation judiciaire, dans la mesure où le pouvoir adjudicateur aura pu obtenir cette
attestation via l’application DIGIFLOW.
- l’attestation fiscale du SPF Finances prouvant qu’il se trouve en règle avec ses obligations relatives au paiement de ses impôts et taxes selon la législation belge, dans la mesure où le pouvoir adjudicateur aura pu obtenir cette
attestation via l’application DIGIFLOW.
4) Déclaration implicite sur l’honneur de tout soumissionnaire pour toute autre entité dont il ferait valoir les capacités dans le cadre de la sélection qualitative :
Par le seul fait de participer au marché, tout soumissionnaire atteste implicitement sur l’honneur que toute autre entité dont il ferait valoir les capacités dans le cadre de la sélection qualitative, ne se trouve pas dans un des cas d’exclusion visé à l’article 61 de l’Arrêté Royal du 15 juillet 2011 relatif à la passation des marchés publics dans les secteurs classiques.
L’attention de chaque soumissionnaire est attirée sur le fait que le pouvoir adjudicateur pourra vérifier la déclaration implicite précitée et qu’il le fera pour toute entité dont tout adjudicataire pressenti se prévaudrait dans le cadre de la sélection qualitative.
A cette occasion, et conformément aux articles 60 et 61 de l’Arrêté Royal du 15 juillet 2011 relatif à la passation des marchés publics dans les secteurs classiques, le pouvoir adjudicateur demandera, au soumissionnaire et de la même manière que celle prévue pour lui-même, les preuves que toute autre entité dont il ferait valoir les capacités dans le cadre de la sélection qualitative, ne se trouve pas dans un des cas prévus ci-dessus.
5) Délai de production des attestations et documents demandés - vérification :
Tout soumissionnaire interrogé disposera au maximum d’un délai de douze jours de calendrier, prenant cours le lendemain de date d’expédition de la demande qui lui est adressée, pour communiquer les documents repris ci-dessus.
Le pouvoir adjudicateur se réserve la possibilité d’exclure de la suite de la procédure tout soumissionnaire qui n’aurait pas remis l’ensemble des documents attendus au terme du délai dont question ci-dessus.
En outre, si la vérification des attestations et documents dont question ci-dessus fait apparaître que la déclaration sur l’honneur implicite du soumissionnaire (tant pour lui-même que pour toute autre entité dont il ferait valoir les
capacités dans le cadre de la sélection qualitative) ne correspondait pas à la situation personnelle réelle des personnes concernées à la date limite de réception des offres, il peut également être exclu du marché, aucune
régularisation a posteriori n’étant possible.

Capacité économique et financière

En vue d’établir sa capacité financière et économique, tout soumissionnaire fournit :
- Dans le formulaire d’offre, la déclaration concernant le chiffre d’affaires global du soumissionnaire, sur les 3 derniers exercices disponibles en fonction de la date de création ou du début des activités du soumissionnaire, dans la mesure où ces chiffres d’affaires sont disponibles.
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Le soumissionnaire peut, le cas échéant, faire valoir les capacités d'autres entités, quelle que soit la nature juridique des liens existant entre lui-même et ces entités.
Il doit, dans ce cas, prouver au pouvoir adjudicateur que, pour l'exécution du marché, il disposera des moyens nécessaires par la production de l'engagement de ces entités de mettre de tels moyens à sa disposition.
Dans les mêmes conditions, un groupement de
soumissionnaires peut faire valoir les capacités des participants au groupement ou celles d'autres entités.

Niveau(x) spécifique(s) minimal(aux) exigé(s):

Le niveau d’exigence minimale à atteindre est le
suivant :
- Chaque chiffre d’affaires global sur les exercices disponibles doit être supérieur ou égal à un montant de 4.000.000€ HTVA.

Capacité technique

En vue d’établir sa capacité technique et/ou
professionnelle, tout soumissionnaire fournit :
1) Pour chaque catégorie de matériels (postes 1, 2, 3 et 5), à l’exception des clients légers (postes 4), une liste des principales livraisons effectuées au cours des trois dernières années, indiquant le montant, la date et le destinataire public ou privé. Les livraisons sont prouvées par des attestations émises ou contresignées
par l’autorité compétente ou, lorsque le destinataire a été un acheteur privé par une attestation de l’acheteur ou à défaut simplement par une déclaration du fournisseur.
2) L'indication des techniciens ou des organismes techniques, qu'ils soient ou non intégrés à l'entreprise, qui seront chargés de la maintenance sur site, et une description de l'équipement technique, des mesures employées par le fournisseur pour s'assurer de la qualité.
.
Le soumissionnaire peut, le cas échéant, faire valoir les capacités d'autres entités, quelle que soit la nature juridique des liens existant entre lui-même et ces entités.
Il doit, dans ce cas, prouver au pouvoir adjudicateur que, pour l'exécution du marché, il disposera des moyens nécessaires par la production de l'engagement de ces entités de mettre de tels moyens à sa disposition.
Dans les mêmes conditions, un groupement de
soumissionnaires peut faire valoir les capacités des participants au groupement ou celles d'autres entités.

Niveau(x) spécifique(s) minimal(aux) exigé(s):

1) Le niveau d’exigence minimale à atteindre est le suivant :
- Pour les PC, le nombre cumulé
d’équipements livrés doit être supérieur ou égal à : 10.000 unités
- Pour les écrans TFT, le nombre cumulé d’équipements livrés doit être supérieur ou égal à : 4.000 unités
- Pour les ordinateurs portables et tablettes, le nombre cumulé d’équipements livrés doit être supérieur ou égal à : 2.000 unités
- Pour les imprimantes, le nombre cumulé d’équipements livrés doit être supérieur ou égal à : 1.500 unités
.
2) Le niveau d’exigence minimale à atteindre est le suivant :
- Un descriptif démontrant que le soumissionnaire dispose d’un réseau de service après-vente à même d’assurer les prestations de service sur l’ensemble de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et ce dans les délais imposés par les SLA décrits en partie 8 du cahier spécial des charges.
- Le soumissionnaire disposera de minimum dix (10) techniciens à même d’assurer les prestations de maintenance sur site dans la totalité de la Fédération Wallonie-Bruxelles, répondant aux SLA repris dans la partie technique.

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