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Délai d'attente

Le délai d'attente est la période obligatoire entre la notification de la décision d'attribution et la conclusion du contrat. Ce délai permet aux soumissionnaires lésés d'introduire une demande de suspension.

9 arrêts
Rejet Chambre francophone

De Havilland savait dès début janvier mais a attendu un mois de trop — demande de suspension rejetée comme tardive

Le Conseil d'État rejette la demande de suspension de De Havilland contre l'attribution du marché de défense 'Green Aircraft' au consortium Sabena/Sonaca, au motif que De Havilland avait une connaissance suffisante de la décision d'attribution dès le 6 janvier 2026 mais n'a introduit sa requête que le 5 février — trop tard.

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Rejet Chambre francophone

Wanneer de aanbestedende overheid de bestreden gunningsbeslissing intrekt, verliest de verzoeker zijn belang bij de schorsingsvordering — maar de kosten vallen ten laste van de overheid

De Raad van State verwerpt de vordering tot schorsing van de gunning van een overheidsopdracht voor communicatiediensten voor Brugel als onontvankelijk, omdat de aanbestedende overheid de bestreden gunningsbeslissing heeft ingetrokken met terugwerkende kracht, zodat de verzoeker niet langer benadeeld is of dreigt te worden — maar de procedurekosten worden ten laste van de overheid gelegd, die door de intrekking als de in het ongelijk gestelde partij wordt beschouwd.

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opheffing_schorsing Chambre francophone

Qui obtient une suspension mais n'introduit ensuite aucun recours en annulation perd automatiquement cette protection — et doit en plus l'indemnité de procédure à la partie adverse

Le Conseil d'État lève la suspension précédemment obtenue par Jardiparc : Devillers n'a pas introduit de requête en annulation dans le délai prévu, de sorte que la loi ordonne la levée automatique de la suspension — et la partie adverse, considérée comme ayant obtenu gain de cause, reçoit les 770 € d'indemnité de procédure.

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Rejet Chambre francophone

Signer le contrat avant la fin du délai de tutelle : le risque d'une annulation ultérieure pèse sur vous

Le Conseil d'État rejette la demande de suspension de BEP contre l'annulation ministérielle wallonne de leur marché d'intérim parce que BEP a signé elle-même le contrat avec Randstad avant l'expiration du délai de tutelle — les inconvénients invoqués ne découlent donc pas directement de l'annulation attaquée, mais de leur propre choix de prendre le risque.

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Rejet Chambre néerlandophone

Une notification non motivée n'est pas une décision non motivée — et cette distinction enterre votre recours

Le Conseil d'État rejette le recours contre l'arrêt d'une procédure de marché de dépannage de véhicules parce que la décision attaquée était bien formellement motivée, même si le soumissionnaire n'a vu cette motivation que près de quatre mois plus tard — un retard qui coûte les frais à la zone de police mais n'affecte pas la légalité de la décision.

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Autre Chambre francophone

Un retrait d'attribution ne remet pas votre horloge UDN à zéro : vous avez 15 jours pour la décision de remplacement — pas un de plus

Le Conseil d'État déclare irrecevable la demande d'extension de l'objet du recours d'ARAMIS à la décision d'attribution de remplacement du 21 octobre 2023 pour cause de tardiveté (déposée au 18e jour alors que l'article 23 de la loi du 17 juin 2013 ne permet que 15 jours), et remet l'affaire sine die pour la partie relative à la décision originelle du 13 octobre 2023 qui a été retirée.

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Rejet Chambre néerlandophone

Attendre le rapport d'évaluation intégral n'arrête pas la course du délai de suspension

Le Conseil d'État rejette comme tardive une requête en extrême urgence contre la désignation d'un soumissionnaire préféré dans une procédure négociée PPP : le délai de quinze jours courait déjà à partir du 27 novembre 2017, même si la société momentanée n'a obtenu le rapport d'évaluation complet que le 16 janvier 2018.

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zonder_voorwerp Chambre francophone

Le pouvoir adjudicateur retire son attribution après suspension par le Conseil ? Le recours devient sans objet — vous payez quand même 700 euros d'indemnité de procédure

Après un arrêt suspendant l'attribution d'un lot de services juridiques de recouvrement, ORES Assets et RESA retirent leurs décisions d'attribution ; le Conseil d'État constate que le recours en annulation devient sans objet, lève la suspension, et met les dépens à charge des pouvoirs adjudicateurs.

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zonder_voorwerp Chambre francophone

Un recours qui se clôt sans objet vous coûte quand même 700 euros — et avec plusieurs requérantes, des règles claires de répartition s'appliquent

Le même jour et dans le même contexte que l'arrêt 236.111, ORES Assets et RESA retirent également leur décision d'attribution du lot 8 (Mons) ; le Conseil d'État déclare le recours sans objet, mais explique comment l'indemnité de procédure est répartie entre quatre requérantes ayant agi conjointement.

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Cette page présente tous les arrêts du Conseil d'État (la plus haute juridiction administrative de Belgique) sur le thème délai d'attente en matière de marchés publics. Chaque arrêt est résumé par TenderWolf en langage clair, avec une leçon juridique et une question pratique à vous poser. Voir tous les arrêts →